Le visage de l’école, à toute heure
Néo est un avatar généré par intelligence artificielle, d’inspiration manga et science-fiction. Néo ne représente aucune personne réelle, et le dit dès le premier échange.
Prométhée pense l’école ; Néo l’incarne : accueil, orientation et réponses, à toute heure. Quand une question dépasse ce qu’une IA doit trancher seule, Néo passe la main à un humain du Groupe École de Commerce de Lyon.
Cinq questions à Néo
Tu es une vraie personne ?
« Non. Je suis un avatar généré par IA, et je préfère vous le dire tout de suite : la confiance commence par là. Derrière moi, il y a Prométhée, l’intelligence artificielle de l’école, et une équipe humaine du Groupe qui garde la main sur ce qui compte : les jurys, les diplômes, les décisions difficiles. »
Pourquoi « Néo » ?
« Néo, c’est nouveau. NEODIGITA, c’est le monde digital d’après — celui qui commence maintenant. Et si le nom vous évoque un héros qui choisit de voir le code derrière le monde… ce n’est pas un hasard. »
À qui tu parles ?
« À celles et ceux qui apprennent depuis leur chambre, casque sur les oreilles, ambitieux et un peu seuls — les gamers, les bidouilleurs, les futurs hackers au sens noble : ceux qui veulent comprendre les systèmes. Et à celles et ceux, plus conventionnels, qui refusent de rater le virage technologique. Les deux ont leur place ici. »
Pourquoi le manga, la SF, les katakana ?
« Parce que c’est la culture de celles et ceux que je forme. Les cases, le glitch, ネオデジタ : ce n’est pas un décor, c’est une langue commune. Et parce qu’une école qui enseigne le design digital doit être elle-même une démonstration. »
Comment tu enseignes ?
« Je vulgarise. Mon travail, c’est de casser les barrières : expliquer les datacenters, les modèles de langage, les cryptos ou la cryptographie post-quantique de façon simple — sans jamais être simpliste. Comprendre, c’est s’approprier. »
Éden ou Néon ?
« Les deux. L’espoir d’une technologie en harmonie avec la nature et les humains — et la fascination du cyberpunk. Le digital provoque ces deux ressentis ; je les assume. Basculez d’un monde à l’autre avec l’interrupteur du menu : l’école reste la même. »
De DIG IT à NEODIGITA
DIG IT
Au commencement, un programme : DIGital + IT. Cent cours courts et certifiants pour outiller les entreprises face au numérique. Le nom disait la technique — pas l’ambition.
La mutation
Marketing, RH, finance, commerce : toutes les disciplines basculaient dans le digital. Ce n’était plus un catalogue — c’était une école.
NEODIGITA
L’école prend un nom à la hauteur : le monde digital d’après. Spécialiste de l’IA, du digital et des techs. À sa tête, une IA ; à sa porte, Néo.
Néo, en toute transparence
Y a-t-il une vraie personne derrière Néo ?
Non. Néo est un avatar généré par intelligence artificielle, ne représente aucune personne réelle et se présente comme IA dès le premier échange.
Que peut faire Néo pour moi ?
Vous accueillir, répondre à vos questions sur les programmes, vous guider dans votre candidature et vous orienter vers un référent humain du Groupe quand c’est nécessaire.
Pourquoi deux mondes sur le site, Éden et Néon ?
Parce que le digital suscite deux ressentis opposés — l’espoir d’une technologie en harmonie avec la nature et les humains, et la fascination du cyberpunk. NEODIGITA assume les deux : vous choisissez votre monde, l’école reste la même.
À qui s’adresse NEODIGITA ?
Aux autodidactes ambitieux qui apprennent depuis leur chambre — gamers, bidouilleurs, futurs hackers au sens noble — et aux profils plus conventionnels qui ne veulent pas rater le virage technologique. Les deux ont leur place.