フィンテック · cours ouvert
Outils · Fintech · cours ouvert n° 4/8

Outils et logiciels de la fintech : la stack expliquée

La cartographie des logiciels de la fintech, comment les choisir, les intégrer et les automatiser.

5modulesLecture et exercices : 2 h 30 à 3 h 30. Accès libre, sans inscription.Cours ouvert NEODIGITA
6questionsUn quiz d’auto-évaluation et un exercice pratique avec livrable.Pédagogie Prométhée
09/2026éditionContenu daté et révisé à chaque édition de l’observatoire de la fintech.Observatoire Fintech
Ce que vous saurez faire

Objectifs du cours

Pour qui : toute personne qui travaille, se forme ou entreprend dans la fintech — dirigeants de PME, salariés en transition, étudiants, candidats à une reconversion. Prérequis : aucun ; le panorama est conseillé en premier.

  1. Module 1 — La cartographie de la stack
  2. Module 2 — Outils : Qonto, Stripe, Pennylane, Salesforce
  3. Module 3 — Outils : Power BI, Excel, Docusign, Zapier
  4. Module 4 — Choisir et intégrer
  5. Module 5 — Données, automatisation et IA
Le cours

Outils : les modules

Module 1 — La cartographie de la stack

Objectif : nommer les familles d’outils et leur place.

Les familles d’outils

Une organisation de la fintech combine des outils de création, de gestion, de données et d’automatisation. Ce cours présente 8 logiciels ou catégories d’outils, puis une méthode de choix. Les noms de produits appartiennent à leurs propriétaires ; ils sont cités à titre pédagogique.

La stack : Qonto, Stripe, Pennylane, Salesforce, Power BI, Excel, Docusign, Zapier.

Module 2 — Outils : Qonto, Stripe, Pennylane, Salesforce

Objectif : savoir à quoi sert chaque outil et quand l’utiliser.

Qonto

Usage dans la fintech : compte professionnel et gestion des dépenses pour indépendants et PME

En bref : Compte professionnel en ligne pour indépendants et PME : cartes, virements, notes de frais, facturation et intégrations comptables. Fiche complète : Qonto.

Stripe

Usage dans la fintech : acceptation de paiements en ligne et facturation récurrente

En bref : Infrastructure de paiement en ligne pour sites, applications et abonnements, avec facturation, lutte contre la fraude et API très documentée. Fiche complète : Stripe.

Pennylane

Usage dans la fintech : comptabilité et trésorerie connectées à la banque

En bref : Plateforme française de comptabilité, facturation et trésorerie connectée aux banques, partagée entre le dirigeant et son expert-comptable. Fiche complète : Pennylane.

Salesforce

Usage dans la fintech : relation client et pilotage commercial des services financiers

En bref : Plateforme CRM de référence des moyennes et grandes entreprises : ventes, service, marketing, données clients, avec un vaste écosystème d’applications et d’IA intégrée. Fiche complète : Salesforce.

Module 3 — Outils : Power BI, Excel, Docusign, Zapier

Objectif : savoir à quoi sert chaque outil et quand l’utiliser.

Power BI

Usage dans la fintech : tableaux de bord financiers et suivi des risques

En bref : Outil d’informatique décisionnelle qui connecte des sources, modélise les données et publie des tableaux de bord interactifs partagés dans l’entreprise. Fiche complète : Power BI.

Excel

Usage dans la fintech : modélisation financière, prévisions et contrôles

En bref : Tableur de référence pour calculer, analyser et présenter des données : formules, tableaux croisés dynamiques, graphiques, modèles financiers et tableaux de bord. Fiche complète : Excel.

Docusign

Usage dans la fintech : signature électronique des contrats de crédit et d’ouverture de compte

En bref : Service de signature électronique et de gestion des accords : envoi, signature à distance, preuve et archivage, aux niveaux simple, avancé et qualifié. Fiche complète : Docusign.

Zapier

Usage dans la fintech : automatisations entre banque, CRM et facturation sans code

En bref : Plateforme d’automatisation sans code qui relie des milliers d’applications : un événement dans l’une déclenche des actions dans les autres. Fiche complète : Zapier.

Module 4 — Choisir et intégrer

Objectif : choisir un outil avec une grille objective.

Les huit critères de choix

  • Adéquation au besoin réel (pas à la démonstration commerciale).
  • Interopérabilité : API documentée, connecteurs, formats d’export ouverts.
  • Protection des données : hébergement, sous-traitants, clauses RGPD, localisation.
  • Coût total : licences, intégration, formation, maintenance.
  • Réversibilité : pouvoir exporter et partir.
  • Sécurité : authentification forte, journalisation, gestion des droits.
  • Accessibilité et ergonomie pour les équipes.
  • Pérennité de l’éditeur et communauté d’utilisateurs.

Méthode : cahier des charges court, test réel sur un cas, pilote avec des utilisateurs, décision chiffrée.

Module 5 — Données, automatisation et IA

Objectif : relier les outils par les données.

Faire travailler les outils ensemble

Les gains viennent de la circulation des données : un CRM alimenté par les formulaires, un tableau de bord branché sur les ventes, des automatisations sans code qui relient les applications, des assistants IA intégrés aux outils bureautiques. Dans la fintech, les usages IA prioritaires : Détection de fraude en temps réel · Assistant de relation client · Prévision de trésorerie.

Cours DIGIT utiles (9 €) : Zapier et Make : automatiser sans coder, Notion : organiser tout, Power BI : premiers tableaux de bord, CRM avec HubSpot gratuit.

Exercice pratique

Concevoir la stack d’une petite structure de la fintech

  1. Décrivez l’activité et trois processus clés (acquisition, production, facturation par exemple).
  2. Choisissez un outil par processus avec la grille des huit critères.
  3. Dessinez les flux de données entre les outils.
  4. Identifiez deux automatisations et une utilisation d’IA.

Livrable attendu : un schéma de stack (outils, flux, automatisations) avec justification.

Auto-évaluation

Quiz : vérifiez ce que vous avez retenu

Répondez mentalement, puis dépliez la réponse. Six questions, sans note ni classement : l’objectif est d’ancrer les notions.

1. À quoi sert « Qonto » dans la fintech ?
compte professionnel et gestion des dépenses pour indépendants et PME
2. À quoi sert « Stripe » dans la fintech ?
acceptation de paiements en ligne et facturation récurrente
3. À quoi sert « Pennylane » dans la fintech ?
comptabilité et trésorerie connectées à la banque
4. À quoi sert « Salesforce » dans la fintech ?
relation client et pilotage commercial des services financiers
5. Citez quatre critères de choix d’un logiciel.
Adéquation au besoin, interopérabilité, protection des données, coût total, réversibilité, sécurité, ergonomie, pérennité.
6. Qu’est-ce que la réversibilité ?
La capacité à exporter ses données et à quitter un fournisseur sans perte.
Se former

Aller plus loin avec NEODIGITA

Ouverture prochaine (liste d’attente) : Bachelor de Spécialité Fintech & Finance digitale, Mastère Fintech & Finance digitale, Bachelor de Spécialité Banque & Assurance digitales — diplômes d’établissement, hors RNCP, hors CPF, 100 % en ligne. Cours DIGIT (9 €, e-learning immédiat) : CRM avec HubSpot gratuit, Power BI : premiers tableaux de bord, RGPD : les gestes opérationnels, Excel avancé : TCD et formules. Les huit cours ouverts de ce hub sont gratuits et accessibles sans inscription ; ils ne délivrent pas de certification.

Le hub Fintech

Les autres cours de la fintech

Hub : tous les cours de la fintech · observatoire · l’univers digital · tous les cours ouverts.

Verticales voisines

Explorer les secteurs liés

Questions fréquentes

Questions fréquentes

Quelle différence entre une néobanque et une banque en ligne ?
La banque en ligne est souvent la filiale digitale d’une banque traditionnelle et dispose d’un agrément bancaire complet ; la néobanque est une entreprise née digitale, parfois agréée comme établissement de paiement ou de monnaie électronique, avec une gamme plus ciblée.
La fintech est-elle réservée aux ingénieurs ?
Non. Produit, conformité, données, partenariats, relation client et marketing représentent une grande part des postes ; la compréhension des règles et des modèles économiques compte autant que la technique.
Qu’est-ce que DORA change concrètement ?
Les entités financières doivent gérer leurs risques informatiques de manière documentée, tester leur résilience, déclarer les incidents majeurs et encadrer leurs prestataires critiques, cloud compris.

Cours ouvert publié par NEODIGITA (Groupe École de Commerce de Lyon), sous la direction pédagogique de Prométhée. Contenu pédagogique général : il ne constitue ni un conseil juridique, ni un conseil financier. Édition du 12 septembre 2026.