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Outils · Urbantech & smart city · cours ouvert n° 4/8

Outils et logiciels de l’urbantech : la stack expliquée

La cartographie des logiciels de l’urbantech, comment les choisir, les intégrer et les automatiser.

5modulesLecture et exercices : 2 h 30 à 3 h 30. Accès libre, sans inscription.Cours ouvert NEODIGITA
6questionsUn quiz d’auto-évaluation et un exercice pratique avec livrable.Pédagogie Prométhée
09/2026éditionContenu daté et révisé à chaque édition de l’observatoire de l’urbantech.Observatoire Urbantech & smart city
Ce que vous saurez faire

Objectifs du cours

Pour qui : toute personne qui travaille, se forme ou entreprend dans l’urbantech — dirigeants de PME, salariés en transition, étudiants, candidats à une reconversion. Prérequis : aucun ; le panorama est conseillé en premier.

  1. Module 1 — La cartographie de la stack
  2. Module 2 — Outils : QGIS, Power BI, Excel, Microsoft Teams
  3. Module 3 — Outils : Notion, Google Forms, Canva, Make
  4. Module 4 — Choisir et intégrer
  5. Module 5 — Données, automatisation et IA
Le cours

Outils : les modules

Module 1 — La cartographie de la stack

Objectif : nommer les familles d’outils et leur place.

Les familles d’outils

Une organisation de l’urbantech combine des outils de création, de gestion, de données et d’automatisation. Ce cours présente 8 logiciels ou catégories d’outils, puis une méthode de choix. Les noms de produits appartiennent à leurs propriétaires ; ils sont cités à titre pédagogique.

La stack : QGIS, Power BI, Excel, Microsoft Teams, Notion, Google Forms, Canva, Make.

Module 2 — Outils : QGIS, Power BI, Excel, Microsoft Teams

Objectif : savoir à quoi sert chaque outil et quand l’utiliser.

QGIS

Usage dans l’urbantech : systèmes d’information géographique des collectivités

En bref : Système d’information géographique libre pour cartographier, analyser et visualiser des données localisées : parcelles, réseaux, zones, flux. Fiche complète : QGIS.

Power BI

Usage dans l’urbantech : tableaux de bord des services urbains

En bref : Outil d’informatique décisionnelle qui connecte des sources, modélise les données et publie des tableaux de bord interactifs partagés dans l’entreprise. Fiche complète : Power BI.

Excel

Usage dans l’urbantech : suivi des consommations et des budgets

En bref : Tableur de référence pour calculer, analyser et présenter des données : formules, tableaux croisés dynamiques, graphiques, modèles financiers et tableaux de bord. Fiche complète : Excel.

Microsoft Teams

Usage dans l’urbantech : coordination des services

En bref : Plateforme de collaboration réunissant messagerie d’équipe, réunions vidéo, téléphonie, partage de fichiers et applications intégrées. Fiche complète : Microsoft Teams.

Module 3 — Outils : Notion, Google Forms, Canva, Make

Objectif : savoir à quoi sert chaque outil et quand l’utiliser.

Notion

Usage dans l’urbantech : documentation des projets

En bref : Espace de travail tout-en-un : pages, bases de données, wikis, gestion de projets et notes, avec IA intégrée pour rédiger et résumer. Fiche complète : Notion.

Google Forms

Usage dans l’urbantech : consultations et enquêtes auprès des habitants

En bref : Outil de création de formulaires et de questionnaires en ligne dont les réponses alimentent automatiquement une feuille de calcul. Fiche complète : Google Forms.

Canva

Usage dans l’urbantech : communication publique

En bref : Outil de création graphique en ligne accessible à tous : modèles, visuels pour les réseaux, présentations, documents, vidéos et IA intégrée. Fiche complète : Canva.

Make

Usage dans l’urbantech : automatiser signalements et alertes

En bref : Plateforme d’automatisation visuelle qui enchaîne des modules d’applications dans des scénarios complexes, avec branches, itérations et gestion des erreurs. Fiche complète : Make.

Module 4 — Choisir et intégrer

Objectif : choisir un outil avec une grille objective.

Les huit critères de choix

  • Adéquation au besoin réel (pas à la démonstration commerciale).
  • Interopérabilité : API documentée, connecteurs, formats d’export ouverts.
  • Protection des données : hébergement, sous-traitants, clauses RGPD, localisation.
  • Coût total : licences, intégration, formation, maintenance.
  • Réversibilité : pouvoir exporter et partir.
  • Sécurité : authentification forte, journalisation, gestion des droits.
  • Accessibilité et ergonomie pour les équipes.
  • Pérennité de l’éditeur et communauté d’utilisateurs.

Méthode : cahier des charges court, test réel sur un cas, pilote avec des utilisateurs, décision chiffrée.

Module 5 — Données, automatisation et IA

Objectif : relier les outils par les données.

Faire travailler les outils ensemble

Les gains viennent de la circulation des données : un CRM alimenté par les formulaires, un tableau de bord branché sur les ventes, des automatisations sans code qui relient les applications, des assistants IA intégrés aux outils bureautiques. Dans l’urbantech, les usages IA prioritaires : Prévision du trafic et du stationnement · Optimisation des tournées de collecte · Assistant aux démarches.

Cours DIGIT utiles (9 €) : Zapier et Make : automatiser sans coder, Notion : organiser tout, Power BI : premiers tableaux de bord, CRM avec HubSpot gratuit.

Exercice pratique

Concevoir la stack d’une petite structure de l’urbantech

  1. Décrivez l’activité et trois processus clés (acquisition, production, facturation par exemple).
  2. Choisissez un outil par processus avec la grille des huit critères.
  3. Dessinez les flux de données entre les outils.
  4. Identifiez deux automatisations et une utilisation d’IA.

Livrable attendu : un schéma de stack (outils, flux, automatisations) avec justification.

Auto-évaluation

Quiz : vérifiez ce que vous avez retenu

Répondez mentalement, puis dépliez la réponse. Six questions, sans note ni classement : l’objectif est d’ancrer les notions.

1. À quoi sert « QGIS » dans l’urbantech ?
systèmes d’information géographique des collectivités
2. À quoi sert « Power BI » dans l’urbantech ?
tableaux de bord des services urbains
3. À quoi sert « Excel » dans l’urbantech ?
suivi des consommations et des budgets
4. À quoi sert « Microsoft Teams » dans l’urbantech ?
coordination des services
5. Citez quatre critères de choix d’un logiciel.
Adéquation au besoin, interopérabilité, protection des données, coût total, réversibilité, sécurité, ergonomie, pérennité.
6. Qu’est-ce que la réversibilité ?
La capacité à exporter ses données et à quitter un fournisseur sans perte.
Se former

Aller plus loin avec NEODIGITA

Ouverture prochaine (liste d’attente) : Bachelor de Spécialité Management digital & Transformation des organisations, Bachelor de Spécialité Data & Business Intelligence, Bachelor de Spécialité Numérique responsable & Green IT — diplômes d’établissement, hors RNCP, hors CPF, 100 % en ligne. Cours DIGIT (9 €, e-learning immédiat) : Google Forms : enquêtes et analyses, Power BI : premiers tableaux de bord, Cybersécurité au quotidien. Les huit cours ouverts de ce hub sont gratuits et accessibles sans inscription ; ils ne délivrent pas de certification.

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Questions fréquentes

Questions fréquentes

La ville intelligente est-elle une ville surveillée ?
Pas nécessairement : le cadre français limite strictement caméras et algorithmes ; la plupart des projets concernent les réseaux, les services et la participation.
Comment une petite commune peut-elle commencer ?
Par l’éclairage intelligent, les démarches en ligne, une application de signalement et l’ouverture de quelques jeux de données.
Qui finance les projets ?
Collectivités, État, régions et programmes européens, avec des contrats de performance pour l’énergie.

Cours ouvert publié par NEODIGITA (Groupe École de Commerce de Lyon), sous la direction pédagogique de Prométhée. Contenu pédagogique général : il ne constitue ni un conseil juridique, ni un conseil financier. Édition du 12 septembre 2026.