ガブテック · cours ouvert
Outils · Govtech · cours ouvert n° 4/8

Outils et logiciels de la govtech : la stack expliquée

La cartographie des logiciels de la govtech, comment les choisir, les intégrer et les automatiser.

5modulesLecture et exercices : 2 h 30 à 3 h 30. Accès libre, sans inscription.Cours ouvert NEODIGITA
6questionsUn quiz d’auto-évaluation et un exercice pratique avec livrable.Pédagogie Prométhée
09/2026éditionContenu daté et révisé à chaque édition de l’observatoire de la govtech.Observatoire Govtech
Ce que vous saurez faire

Objectifs du cours

Pour qui : toute personne qui travaille, se forme ou entreprend dans la govtech — dirigeants de PME, salariés en transition, étudiants, candidats à une reconversion. Prérequis : aucun ; le panorama est conseillé en premier.

  1. Module 1 — La cartographie de la stack
  2. Module 2 — Outils : Excel, Power BI, Microsoft Teams, Notion
  3. Module 3 — Outils : Google Forms, Docusign, Canva, QGIS
  4. Module 4 — Choisir et intégrer
  5. Module 5 — Données, automatisation et IA
Le cours

Outils : les modules

Module 1 — La cartographie de la stack

Objectif : nommer les familles d’outils et leur place.

Les familles d’outils

Une organisation de la govtech combine des outils de création, de gestion, de données et d’automatisation. Ce cours présente 8 logiciels ou catégories d’outils, puis une méthode de choix. Les noms de produits appartiennent à leurs propriétaires ; ils sont cités à titre pédagogique.

La stack : Excel, Power BI, Microsoft Teams, Notion, Google Forms, Docusign, Canva, QGIS.

Module 2 — Outils : Excel, Power BI, Microsoft Teams, Notion

Objectif : savoir à quoi sert chaque outil et quand l’utiliser.

Excel

Usage dans la govtech : suivi des dossiers et des indicateurs

En bref : Tableur de référence pour calculer, analyser et présenter des données : formules, tableaux croisés dynamiques, graphiques, modèles financiers et tableaux de bord. Fiche complète : Excel.

Power BI

Usage dans la govtech : tableaux de bord des services publics

En bref : Outil d’informatique décisionnelle qui connecte des sources, modélise les données et publie des tableaux de bord interactifs partagés dans l’entreprise. Fiche complète : Power BI.

Microsoft Teams

Usage dans la govtech : collaboration entre services

En bref : Plateforme de collaboration réunissant messagerie d’équipe, réunions vidéo, téléphonie, partage de fichiers et applications intégrées. Fiche complète : Microsoft Teams.

Notion

Usage dans la govtech : documentation des procédures

En bref : Espace de travail tout-en-un : pages, bases de données, wikis, gestion de projets et notes, avec IA intégrée pour rédiger et résumer. Fiche complète : Notion.

Module 3 — Outils : Google Forms, Docusign, Canva, QGIS

Objectif : savoir à quoi sert chaque outil et quand l’utiliser.

Google Forms

Usage dans la govtech : consultations et enquêtes

En bref : Outil de création de formulaires et de questionnaires en ligne dont les réponses alimentent automatiquement une feuille de calcul. Fiche complète : Google Forms.

Docusign

Usage dans la govtech : signature des actes et conventions

En bref : Service de signature électronique et de gestion des accords : envoi, signature à distance, preuve et archivage, aux niveaux simple, avancé et qualifié. Fiche complète : Docusign.

Canva

Usage dans la govtech : communication publique

En bref : Outil de création graphique en ligne accessible à tous : modèles, visuels pour les réseaux, présentations, documents, vidéos et IA intégrée. Fiche complète : Canva.

QGIS

Usage dans la govtech : données géographiques des territoires

En bref : Système d’information géographique libre pour cartographier, analyser et visualiser des données localisées : parcelles, réseaux, zones, flux. Fiche complète : QGIS.

Module 4 — Choisir et intégrer

Objectif : choisir un outil avec une grille objective.

Les huit critères de choix

  • Adéquation au besoin réel (pas à la démonstration commerciale).
  • Interopérabilité : API documentée, connecteurs, formats d’export ouverts.
  • Protection des données : hébergement, sous-traitants, clauses RGPD, localisation.
  • Coût total : licences, intégration, formation, maintenance.
  • Réversibilité : pouvoir exporter et partir.
  • Sécurité : authentification forte, journalisation, gestion des droits.
  • Accessibilité et ergonomie pour les équipes.
  • Pérennité de l’éditeur et communauté d’utilisateurs.

Méthode : cahier des charges court, test réel sur un cas, pilote avec des utilisateurs, décision chiffrée.

Module 5 — Données, automatisation et IA

Objectif : relier les outils par les données.

Faire travailler les outils ensemble

Les gains viennent de la circulation des données : un CRM alimenté par les formulaires, un tableau de bord branché sur les ventes, des automatisations sans code qui relient les applications, des assistants IA intégrés aux outils bureautiques. Dans la govtech, les usages IA prioritaires : Assistants pour les agents · Pré-remplissage et vérification des dossiers · Traitement des demandes usagers.

Cours DIGIT utiles (9 €) : Zapier et Make : automatiser sans coder, Notion : organiser tout, Power BI : premiers tableaux de bord, CRM avec HubSpot gratuit.

Exercice pratique

Concevoir la stack d’une petite structure de la govtech

  1. Décrivez l’activité et trois processus clés (acquisition, production, facturation par exemple).
  2. Choisissez un outil par processus avec la grille des huit critères.
  3. Dessinez les flux de données entre les outils.
  4. Identifiez deux automatisations et une utilisation d’IA.

Livrable attendu : un schéma de stack (outils, flux, automatisations) avec justification.

Auto-évaluation

Quiz : vérifiez ce que vous avez retenu

Répondez mentalement, puis dépliez la réponse. Six questions, sans note ni classement : l’objectif est d’ancrer les notions.

1. À quoi sert « Excel » dans la govtech ?
suivi des dossiers et des indicateurs
2. À quoi sert « Power BI » dans la govtech ?
tableaux de bord des services publics
3. À quoi sert « Microsoft Teams » dans la govtech ?
collaboration entre services
4. À quoi sert « Notion » dans la govtech ?
documentation des procédures
5. Citez quatre critères de choix d’un logiciel.
Adéquation au besoin, interopérabilité, protection des données, coût total, réversibilité, sécurité, ergonomie, pérennité.
6. Qu’est-ce que la réversibilité ?
La capacité à exporter ses données et à quitter un fournisseur sans perte.
Se former

Aller plus loin avec NEODIGITA

Ouverture prochaine (liste d’attente) : Bachelor de Spécialité Management digital & Transformation des organisations, Mastère Droit du numérique, Compliance & AI Act, Bachelor de Spécialité Data & Business Intelligence — diplômes d’établissement, hors RNCP, hors CPF, 100 % en ligne. Cours DIGIT (9 €, e-learning immédiat) : RGPD : les gestes opérationnels, Google Forms : enquêtes et analyses, Cybersécurité au quotidien. Les huit cours ouverts de ce hub sont gratuits et accessibles sans inscription ; ils ne délivrent pas de certification.

Le hub Govtech

Les autres cours de la govtech

Hub : tous les cours de la govtech · observatoire · l’univers digital · tous les cours ouverts.

Verticales voisines

Explorer les secteurs liés

Questions fréquentes

Questions fréquentes

Comment une entreprise vend-elle au secteur public ?
En répondant aux marchés publics dématérialisés, en s’inscrivant sur les catalogues d’achat et en respectant les exigences d’accessibilité, de sécurité et d’hébergement.
L’IA dans l’administration est-elle encadrée ?
Oui : transparence, supervision humaine, recours et, pour les usages sensibles, obligations de l’AI Act.
Qu’est-ce que le cloud de confiance ?
Un hébergement qualifié par l’ANSSI, immunisé contre les législations extra-européennes, pour les données sensibles.

Cours ouvert publié par NEODIGITA (Groupe École de Commerce de Lyon), sous la direction pédagogique de Prométhée. Contenu pédagogique général : il ne constitue ni un conseil juridique, ni un conseil financier. Édition du 12 septembre 2026.