Objectifs du cours
- nommer les briques techniques et leur rôle.
- expliquer le rôle et le fonctionnement de ces briques.
- expliquer le rôle et le fonctionnement de ces briques.
- expliquer le rôle et le fonctionnement de ces briques.
- dessiner l’architecture cible d’un projet.
- évaluer maturité, dépendance et criticité.
Pour qui : toute personne qui travaille, se forme ou entreprend dans la healthtech — dirigeants de PME, salariés en transition, étudiants, candidats à une reconversion. Prérequis : aucun ; le panorama est conseillé en premier.
- Module 1 — Le socle technique en un coup d’œil
- Module 2 — Briques Cloud computing, Interopérabilité et standards de santé (HL7 FHIR), Intelligence artificielle générative
- Module 3 — Briques Machine learning, Internet des objets (IoT), Identité numérique et eIDAS
- Module 4 — Briques Chiffrement et PKI, Vision par ordinateur
- Module 5 — Architecture type et intégration
- Module 6 — Maturité, risques et choix
Technologies : les modules
Module 1 — Le socle technique en un coup d’œil
Objectif : nommer les briques techniques et leur rôle.
Pourquoi comprendre la technique sans être ingénieur
On ne pilote pas un projet de la healthtech sans comprendre ce que fait chaque brique, ce qu’elle coûte et ce qu’elle impose (données, sécurité, compétences). Ce cours décrit 8 technologies telles qu’elles sont utilisées dans la healthtech, puis explique comment elles s’assemblent.
Les briques : Cloud computing, Interopérabilité et standards de santé (HL7 FHIR), Intelligence artificielle générative, Machine learning, Internet des objets (IoT), Identité numérique et eIDAS, Chiffrement et PKI, Vision par ordinateur. Chaque nom souligné renvoie à une fiche technologie détaillée.
Module 2 — Briques Cloud computing, Interopérabilité et standards de santé (HL7 FHIR), Intelligence artificielle générative
Objectif : expliquer le rôle et le fonctionnement de ces briques.
Cloud computing
Rôle dans la healthtech : hébergement des données de santé sur infrastructures certifiées HDS
Comment ça marche : Des centres de données mutualisés hébergent des ressources virtualisées ; l’utilisateur les crée, dimensionne et supprime en quelques minutes via une console ou des API ; le fournisseur assure matériel, énergie et sécurité physique, l’utilisateur configure et sécurise ses services. Fiche complète : Cloud computing.
Interopérabilité et standards de santé (HL7 FHIR)
Rôle dans la healthtech : échanger des données structurées entre logiciels et établissements
Comment ça marche : Les données sont décrites selon des modèles communs (patient, observation, prescription) et échangées par API sécurisées ; les référentiels nationaux (identité, annuaires) garantissent la cohérence ; le référencement des logiciels impose ces standards. Fiche complète : Interopérabilité et standards de santé (HL7 FHIR).
Intelligence artificielle générative
Rôle dans la healthtech : comptes rendus, synthèses de dossiers, aide à la documentation clinique
Comment ça marche : Un modèle apprend les régularités statistiques de milliards d’exemples ; à l’usage, il prédit la suite la plus probable d’une séquence (mots, pixels, sons) en fonction de la consigne et du contexte fourni, ce qui lui permet de rédiger, résumer, traduire, illustrer ou coder. Fiche complète : Intelligence artificielle générative.
Module 3 — Briques Machine learning, Internet des objets (IoT), Identité numérique et eIDAS
Objectif : expliquer le rôle et le fonctionnement de ces briques.
Machine learning
Rôle dans la healthtech : aide au diagnostic, prédiction de risques, priorisation
Comment ça marche : On fournit des exemples (données d’entrée et résultats attendus) à un algorithme qui ajuste ses paramètres pour minimiser l’erreur ; le modèle entraîné est ensuite appliqué à de nouvelles données. Sans exemples étiquetés, d’autres méthodes regroupent ou détectent des anomalies. Fiche complète : Machine learning.
Internet des objets (IoT)
Rôle dans la healthtech : capteurs de télésurveillance et objets connectés de suivi
Comment ça marche : Un capteur mesure une grandeur, un microcontrôleur la traite, un module radio la transmet via un réseau (basse consommation, cellulaire, Wi-Fi) à une plateforme qui stocke, analyse et déclenche des règles ; des mises à jour à distance maintiennent les objets. Fiche complète : Internet des objets (IoT).
Identité numérique et eIDAS
Rôle dans la healthtech : identification des professionnels et des patients, signature des documents
Comment ça marche : L’utilisateur présente un document et un selfie vérifiés par des algorithmes et parfois un opérateur ; une identité vérifiée est créée et réutilisable ; l’authentification forte combine deux facteurs ; le portefeuille européen stockera identité et attestations (diplômes, permis) à présenter de façon sélective. Fiche complète : Identité numérique et eIDAS.
Module 4 — Briques Chiffrement et PKI, Vision par ordinateur
Objectif : expliquer le rôle et le fonctionnement de ces briques.
Chiffrement et PKI
Rôle dans la healthtech : messagerie sécurisée de santé et protection des dossiers
Comment ça marche : Le chiffrement symétrique utilise une clé partagée, l’asymétrique une paire de clés publique et privée ; les certificats, délivrés par des autorités de confiance, lient une clé publique à une identité ; les protocoles (TLS) combinent ces briques pour protéger les communications. Fiche complète : Chiffrement et PKI.
Vision par ordinateur
Rôle dans la healthtech : analyse d’images médicales et dermatologiques
Comment ça marche : Des réseaux de neurones entraînés sur des images étiquetées apprennent à repérer des formes et des textures ; à l’usage, ils classent une image, localisent des objets ou segmentent des zones, en temps réel sur des caméras ou en différé sur des photos. Fiche complète : Vision par ordinateur.
Module 5 — Architecture type et intégration
Objectif : dessiner l’architecture cible d’un projet.
Comment les briques s’assemblent
Une architecture de la healthtech suit presque toujours le même schéma : des sources de données (capteurs, transactions, formulaires, contenus), une couche de collecte et de stockage (cloud, bases, entrepôt de données), une couche d’intelligence (règles, modèles d’IA, agents), une couche d’exposition (API, applications, interfaces) et une couche de confiance (identité, chiffrement, journalisation, conformité).
Les points de vigilance : l’interopérabilité (API documentées, formats ouverts), la réversibilité (pouvoir quitter un fournisseur), la localisation des données (Europe, hébergement certifié quand le secteur l’exige) et le coût total de possession, licences et compétences comprises.
Module 6 — Maturité, risques et choix
Objectif : évaluer maturité, dépendance et criticité.
Choisir sans se tromper
Classez chaque brique selon trois critères : maturité (expérimentale, émergente, industrialisée), dépendance (fournisseur unique ou standard ouvert) et criticité (que se passe-t-il si elle tombe ?). Une brique expérimentale et critique est un risque ; une brique industrialisée et ouverte est un socle.
Dans la healthtech, les tendances techniques à suivre : IA dans la consultation · Télésurveillance remboursée · Données de santé européennes · Cybersécurité des établissements.
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Auditer la stack technique d’un acteur de la healthtech
- Choisissez un service réel du secteur et listez les technologies visibles (site, application, offres d’emploi, documentation).
- Classez chaque brique : maturité, dépendance, criticité.
- Repérez une brique manquante ou fragile et proposez une alternative.
- Estimez les compétences nécessaires pour l’exploiter.
Livrable attendu : un tableau de 8 à 12 lignes (brique, rôle, maturité, dépendance, criticité, alternative).
Quiz : vérifiez ce que vous avez retenu
Répondez mentalement, puis dépliez la réponse. Six questions, sans note ni classement : l’objectif est d’ancrer les notions.
1. Quel est le rôle de « Cloud computing » dans la healthtech ?
2. Quel est le rôle de « Interopérabilité et standards de santé (HL7 FHIR) » dans la healthtech ?
3. Quel est le rôle de « Intelligence artificielle générative » dans la healthtech ?
4. Quel est le rôle de « Machine learning » dans la healthtech ?
5. Quel est le rôle de « Internet des objets (IoT) » dans la healthtech ?
6. Quelles sont les cinq couches d’une architecture type ?
Aller plus loin avec NEODIGITA
Ouverture prochaine (liste d’attente) : Mastère E-santé & Management des organisations de santé, Bachelor de Spécialité Data & Business Intelligence, Bachelor de Spécialité Management digital & Transformation des organisations — diplômes d’établissement, hors RNCP, hors CPF, 100 % en ligne. Cours DIGIT (9 €, e-learning immédiat) : RGPD : les gestes opérationnels, Microsoft Teams au quotidien, Présenter à distance en visioconférence. Les huit cours ouverts de ce hub sont gratuits et accessibles sans inscription ; ils ne délivrent pas de certification.
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Questions fréquentes
Qu’est-ce qu’un hébergeur certifié HDS ?
La télémédecine est-elle remboursée ?
Une application de bien-être est-elle un dispositif médical ?
Cours ouvert publié par NEODIGITA (Groupe École de Commerce de Lyon), sous la direction pédagogique de Prométhée. Contenu pédagogique général : il ne constitue ni un conseil juridique, ni un conseil financier. Édition du 12 septembre 2026.