Objectifs du cours
- nommer les briques techniques et leur rôle.
- expliquer le rôle et le fonctionnement de ces briques.
- expliquer le rôle et le fonctionnement de ces briques.
- expliquer le rôle et le fonctionnement de ces briques.
- dessiner l’architecture cible d’un projet.
- évaluer maturité, dépendance et criticité.
Pour qui : toute personne qui travaille, se forme ou entreprend dans la beautytech — dirigeants de PME, salariés en transition, étudiants, candidats à une reconversion. Prérequis : aucun ; le panorama est conseillé en premier.
- Module 1 — Le socle technique en un coup d’œil
- Module 2 — Briques Vision par ordinateur, Réalité augmentée, Machine learning
- Module 3 — Briques Intelligence artificielle générative, Internet des objets (IoT), Applications mobiles et PWA
- Module 4 — Briques Codes QR et étiquetage numérique, Paiement en ligne
- Module 5 — Architecture type et intégration
- Module 6 — Maturité, risques et choix
Technologies : les modules
Module 1 — Le socle technique en un coup d’œil
Objectif : nommer les briques techniques et leur rôle.
Pourquoi comprendre la technique sans être ingénieur
On ne pilote pas un projet de la beautytech sans comprendre ce que fait chaque brique, ce qu’elle coûte et ce qu’elle impose (données, sécurité, compétences). Ce cours décrit 8 technologies telles qu’elles sont utilisées dans la beautytech, puis explique comment elles s’assemblent.
Les briques : Vision par ordinateur, Réalité augmentée, Machine learning, Intelligence artificielle générative, Internet des objets (IoT), Applications mobiles et PWA, Codes QR et étiquetage numérique, Paiement en ligne. Chaque nom souligné renvoie à une fiche technologie détaillée.
Module 2 — Briques Vision par ordinateur, Réalité augmentée, Machine learning
Objectif : expliquer le rôle et le fonctionnement de ces briques.
Vision par ordinateur
Rôle dans la beautytech : analyse de la peau et des cheveux, essai virtuel
Comment ça marche : Des réseaux de neurones entraînés sur des images étiquetées apprennent à repérer des formes et des textures ; à l’usage, ils classent une image, localisent des objets ou segmentent des zones, en temps réel sur des caméras ou en différé sur des photos. Fiche complète : Vision par ordinateur.
Réalité augmentée
Rôle dans la beautytech : maquillage virtuel en temps réel
Comment ça marche : La caméra et les capteurs reconnaissent l’environnement ; l’application ancre des éléments virtuels dans l’espace réel et les met à jour selon le point de vue ; la réalité mixte permet aux objets virtuels d’interagir avec le réel. Fiche complète : Réalité augmentée.
Machine learning
Rôle dans la beautytech : recommandation de produits et de routines
Comment ça marche : On fournit des exemples (données d’entrée et résultats attendus) à un algorithme qui ajuste ses paramètres pour minimiser l’erreur ; le modèle entraîné est ensuite appliqué à de nouvelles données. Sans exemples étiquetés, d’autres méthodes regroupent ou détectent des anomalies. Fiche complète : Machine learning.
Module 3 — Briques Intelligence artificielle générative, Internet des objets (IoT), Applications mobiles et PWA
Objectif : expliquer le rôle et le fonctionnement de ces briques.
Intelligence artificielle générative
Rôle dans la beautytech : conseils personnalisés et contenus
Comment ça marche : Un modèle apprend les régularités statistiques de milliards d’exemples ; à l’usage, il prédit la suite la plus probable d’une séquence (mots, pixels, sons) en fonction de la consigne et du contexte fourni, ce qui lui permet de rédiger, résumer, traduire, illustrer ou coder. Fiche complète : Intelligence artificielle générative.
Internet des objets (IoT)
Rôle dans la beautytech : appareils de soin connectés
Comment ça marche : Un capteur mesure une grandeur, un microcontrôleur la traite, un module radio la transmet via un réseau (basse consommation, cellulaire, Wi-Fi) à une plateforme qui stocke, analyse et déclenche des règles ; des mises à jour à distance maintiennent les objets. Fiche complète : Internet des objets (IoT).
Applications mobiles et PWA
Rôle dans la beautytech : diagnostics, achats et fidélité
Comment ça marche : Une application native est développée pour chaque système et distribuée par les boutiques ; une PWA est un site web enrichi (installation, notifications, cache) fonctionnant sur tous les appareils ; les deux dialoguent avec des API et des services cloud. Fiche complète : Applications mobiles et PWA.
Module 4 — Briques Codes QR et étiquetage numérique, Paiement en ligne
Objectif : expliquer le rôle et le fonctionnement de ces briques.
Codes QR et étiquetage numérique
Rôle dans la beautytech : transparence des ingrédients et traçabilité
Comment ça marche : Un code encode une adresse ou un identifiant ; le scan par smartphone ouvre l’information ou déclenche une action (paiement, validation) ; les étiquettes électroniques de rayon se mettent à jour à distance ; le passeport numérique des produits repose sur ces codes. Fiche complète : Codes QR et étiquetage numérique.
Paiement en ligne
Rôle dans la beautytech : achats et abonnements
Comment ça marche : Une passerelle collecte les données de paiement de manière sécurisée (tokenisation), demande l’authentification si nécessaire, obtient l’autorisation de la banque et confirme au marchand ; les fonds sont versés après compensation ; les abonnements réutilisent un jeton. Fiche complète : Paiement en ligne.
Module 5 — Architecture type et intégration
Objectif : dessiner l’architecture cible d’un projet.
Comment les briques s’assemblent
Une architecture de la beautytech suit presque toujours le même schéma : des sources de données (capteurs, transactions, formulaires, contenus), une couche de collecte et de stockage (cloud, bases, entrepôt de données), une couche d’intelligence (règles, modèles d’IA, agents), une couche d’exposition (API, applications, interfaces) et une couche de confiance (identité, chiffrement, journalisation, conformité).
Les points de vigilance : l’interopérabilité (API documentées, formats ouverts), la réversibilité (pouvoir quitter un fournisseur), la localisation des données (Europe, hébergement certifié quand le secteur l’exige) et le coût total de possession, licences et compétences comprises.
Module 6 — Maturité, risques et choix
Objectif : évaluer maturité, dépendance et criticité.
Choisir sans se tromper
Classez chaque brique selon trois critères : maturité (expérimentale, émergente, industrialisée), dépendance (fournisseur unique ou standard ouvert) et criticité (que se passe-t-il si elle tombe ?). Une brique expérimentale et critique est un risque ; une brique industrialisée et ouverte est un socle.
Dans la beautytech, les tendances techniques à suivre : Personnalisation par la donnée · Commerce social dominant · Transparence exigée · Beauté rechargeable.
Voir aussi les outils et logiciels de la beautytech et l’IA appliquée.
Auditer la stack technique d’un acteur de la beautytech
- Choisissez un service réel du secteur et listez les technologies visibles (site, application, offres d’emploi, documentation).
- Classez chaque brique : maturité, dépendance, criticité.
- Repérez une brique manquante ou fragile et proposez une alternative.
- Estimez les compétences nécessaires pour l’exploiter.
Livrable attendu : un tableau de 8 à 12 lignes (brique, rôle, maturité, dépendance, criticité, alternative).
Quiz : vérifiez ce que vous avez retenu
Répondez mentalement, puis dépliez la réponse. Six questions, sans note ni classement : l’objectif est d’ancrer les notions.
1. Quel est le rôle de « Vision par ordinateur » dans la beautytech ?
2. Quel est le rôle de « Réalité augmentée » dans la beautytech ?
3. Quel est le rôle de « Machine learning » dans la beautytech ?
4. Quel est le rôle de « Intelligence artificielle générative » dans la beautytech ?
5. Quel est le rôle de « Internet des objets (IoT) » dans la beautytech ?
6. Quelles sont les cinq couches d’une architecture type ?
Aller plus loin avec NEODIGITA
Ouverture prochaine (liste d’attente) : Bachelor de Spécialité Retail omnicanal & Luxe digital, Mastère Luxe, Retail & Expérience client omnicanale, Bachelor de Spécialité E-commerce — diplômes d’établissement, hors RNCP, hors CPF, 100 % en ligne. Cours DIGIT (9 €, e-learning immédiat) : Instagram : communiquer et vendre, TikTok : créer et percer, Avis clients et e-réputation. Les huit cours ouverts de ce hub sont gratuits et accessibles sans inscription ; ils ne délivrent pas de certification.
Les autres cours de la beautytech
Hub : tous les cours de la beautytech · observatoire · l’univers digital · tous les cours ouverts.
Explorer les secteurs liés
Questions fréquentes
Les diagnostics de peau par IA sont-ils fiables ?
Quelles promesses peut faire une marque ?
Comment un institut se digitalise-t-il ?
Cours ouvert publié par NEODIGITA (Groupe École de Commerce de Lyon), sous la direction pédagogique de Prométhée. Contenu pédagogique général : il ne constitue ni un conseil juridique, ni un conseil financier. Édition du 12 septembre 2026.