Objectifs du cours
- nommer les briques techniques et leur rôle.
- expliquer le rôle et le fonctionnement de ces briques.
- expliquer le rôle et le fonctionnement de ces briques.
- expliquer le rôle et le fonctionnement de ces briques.
- dessiner l’architecture cible d’un projet.
- évaluer maturité, dépendance et criticité.
Pour qui : toute personne qui travaille, se forme ou entreprend dans la blockchain et le Web3 — dirigeants de PME, salariés en transition, étudiants, candidats à une reconversion. Prérequis : aucun ; le panorama est conseillé en premier.
- Module 1 — Le socle technique en un coup d’œil
- Module 2 — Briques Blockchain, Contrats intelligents, Chiffrement et PKI
- Module 3 — Briques Preuves à divulgation nulle de connaissance, Oracles, API et microservices
- Module 4 — Briques Cloud computing, Identité numérique et eIDAS
- Module 5 — Architecture type et intégration
- Module 6 — Maturité, risques et choix
Technologies : les modules
Module 1 — Le socle technique en un coup d’œil
Objectif : nommer les briques techniques et leur rôle.
Pourquoi comprendre la technique sans être ingénieur
On ne pilote pas un projet de la blockchain et le Web3 sans comprendre ce que fait chaque brique, ce qu’elle coûte et ce qu’elle impose (données, sécurité, compétences). Ce cours décrit 8 technologies telles qu’elles sont utilisées dans la blockchain et le Web3, puis explique comment elles s’assemblent.
Les briques : Blockchain, Contrats intelligents, Chiffrement et PKI, Preuves à divulgation nulle de connaissance, Oracles, API et microservices, Cloud computing, Identité numérique et eIDAS. Chaque nom souligné renvoie à une fiche technologie détaillée.
Module 2 — Briques Blockchain, Contrats intelligents, Chiffrement et PKI
Objectif : expliquer le rôle et le fonctionnement de ces briques.
Blockchain
Rôle dans la blockchain et le Web3 : registre distribué, socle de tous les usages
Comment ça marche : Les transactions sont regroupées en blocs liés par des empreintes cryptographiques ; un mécanisme de consensus (preuve d’enjeu le plus souvent) fait valider chaque bloc par le réseau ; une fois inscrit, un bloc ne peut être modifié sans que tout le réseau le détecte ; des contrats intelligents exécutent des règles sur la chaîne. Fiche complète : Blockchain.
Contrats intelligents
Rôle dans la blockchain et le Web3 : logique métier exécutée automatiquement sur la chaîne
Comment ça marche : Le code est déployé sur la chaîne ; toute transaction qui l’appelle est validée par le réseau et son résultat est inscrit de façon irréversible ; des oracles apportent les données externes nécessaires ; le code doit être audité car ses erreurs sont exploitables et difficiles à corriger. Fiche complète : Contrats intelligents.
Chiffrement et PKI
Rôle dans la blockchain et le Web3 : signatures, clés et preuves de propriété
Comment ça marche : Le chiffrement symétrique utilise une clé partagée, l’asymétrique une paire de clés publique et privée ; les certificats, délivrés par des autorités de confiance, lient une clé publique à une identité ; les protocoles (TLS) combinent ces briques pour protéger les communications. Fiche complète : Chiffrement et PKI.
Module 3 — Briques Preuves à divulgation nulle de connaissance, Oracles, API et microservices
Objectif : expliquer le rôle et le fonctionnement de ces briques.
Preuves à divulgation nulle de connaissance
Rôle dans la blockchain et le Web3 : prouver une information sans la révéler (identité, conformité)
Comment ça marche : Un prouveur génère une preuve mathématique vérifiable par un tiers ; le vérificateur est convaincu sans accéder aux données sous-jacentes ; utilisé pour la confidentialité des transactions, l’identité et la conformité sur registres publics. Fiche complète : Preuves à divulgation nulle de connaissance.
Oracles
Rôle dans la blockchain et le Web3 : apporter des données du monde réel aux contrats intelligents
Comment ça marche : Plusieurs sources indépendantes remontent une donnée ; l’oracle l’agrège, la signe et l’inscrit sur la chaîne ; les contrats intelligents la lisent pour déclencher leurs actions ; la décentralisation des sources limite la manipulation. Fiche complète : Oracles.
API et microservices
Rôle dans la blockchain et le Web3 : relier applications classiques et registres
Comment ça marche : Un service expose des points d’accès documentés ; un autre les appelle avec des requêtes standardisées et reçoit des réponses structurées ; l’authentification, les quotas et la journalisation encadrent les échanges ; chaque microservice peut évoluer sans casser les autres. Fiche complète : API et microservices.
Module 4 — Briques Cloud computing, Identité numérique et eIDAS
Objectif : expliquer le rôle et le fonctionnement de ces briques.
Cloud computing
Rôle dans la blockchain et le Web3 : héberger nœuds, indexeurs et services
Comment ça marche : Des centres de données mutualisés hébergent des ressources virtualisées ; l’utilisateur les crée, dimensionne et supprime en quelques minutes via une console ou des API ; le fournisseur assure matériel, énergie et sécurité physique, l’utilisateur configure et sécurise ses services. Fiche complète : Cloud computing.
Identité numérique et eIDAS
Rôle dans la blockchain et le Web3 : attestations vérifiables et portefeuille d’identité européen
Comment ça marche : L’utilisateur présente un document et un selfie vérifiés par des algorithmes et parfois un opérateur ; une identité vérifiée est créée et réutilisable ; l’authentification forte combine deux facteurs ; le portefeuille européen stockera identité et attestations (diplômes, permis) à présenter de façon sélective. Fiche complète : Identité numérique et eIDAS.
Module 5 — Architecture type et intégration
Objectif : dessiner l’architecture cible d’un projet.
Comment les briques s’assemblent
Une architecture de la blockchain et le Web3 suit presque toujours le même schéma : des sources de données (capteurs, transactions, formulaires, contenus), une couche de collecte et de stockage (cloud, bases, entrepôt de données), une couche d’intelligence (règles, modèles d’IA, agents), une couche d’exposition (API, applications, interfaces) et une couche de confiance (identité, chiffrement, journalisation, conformité).
Les points de vigilance : l’interopérabilité (API documentées, formats ouverts), la réversibilité (pouvoir quitter un fournisseur), la localisation des données (Europe, hébergement certifié quand le secteur l’exige) et le coût total de possession, licences et compétences comprises.
Module 6 — Maturité, risques et choix
Objectif : évaluer maturité, dépendance et criticité.
Choisir sans se tromper
Classez chaque brique selon trois critères : maturité (expérimentale, émergente, industrialisée), dépendance (fournisseur unique ou standard ouvert) et criticité (que se passe-t-il si elle tombe ?). Une brique expérimentale et critique est un risque ; une brique industrialisée et ouverte est un socle.
Dans la blockchain et le Web3, les tendances techniques à suivre : Usages d’entreprise sobres · Registres économes en énergie · Identité auto-souveraine · Tokenisation réglementée.
Voir aussi les outils et logiciels de la blockchain et le Web3 et l’IA appliquée.
Auditer la stack technique d’un acteur de la blockchain et le Web3
- Choisissez un service réel du secteur et listez les technologies visibles (site, application, offres d’emploi, documentation).
- Classez chaque brique : maturité, dépendance, criticité.
- Repérez une brique manquante ou fragile et proposez une alternative.
- Estimez les compétences nécessaires pour l’exploiter.
Livrable attendu : un tableau de 8 à 12 lignes (brique, rôle, maturité, dépendance, criticité, alternative).
Quiz : vérifiez ce que vous avez retenu
Répondez mentalement, puis dépliez la réponse. Six questions, sans note ni classement : l’objectif est d’ancrer les notions.
1. Quel est le rôle de « Blockchain » dans la blockchain et le Web3 ?
2. Quel est le rôle de « Contrats intelligents » dans la blockchain et le Web3 ?
3. Quel est le rôle de « Chiffrement et PKI » dans la blockchain et le Web3 ?
4. Quel est le rôle de « Preuves à divulgation nulle de connaissance » dans la blockchain et le Web3 ?
5. Quel est le rôle de « Oracles » dans la blockchain et le Web3 ?
6. Quelles sont les cinq couches d’une architecture type ?
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Questions fréquentes
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Cours ouvert publié par NEODIGITA (Groupe École de Commerce de Lyon), sous la direction pédagogique de Prométhée. Contenu pédagogique général : il ne constitue ni un conseil juridique, ni un conseil financier. Édition du 12 septembre 2026.